Megan Beamish Participant

Funds Raised: $2,544.00 CAD
Megan Beamish image

On October 16, 2008, I was diagnosed with type one juvinile diabetes. I want to find a cure for me, and all the other kids who just want to be kids. "we have a world to conquer, one person at a time, starting with ourselves.

Le 16 octobre 2008, j’étais diagnostiquée avec le diabète juvénile. Je veux trouvée une cure pour moi et pour tous les enfants qui souhaitent rester enfants. « On a une monde à conquérir, un par un, commençant avec nous-mêmes ».



Megan Cycles for a Cure

On October 16, 2008, I was diagnosed with type one juvinile diabetes. I want to find a cure for me, and all the other kids who just want to be kids. "we have a world to conquer, one person at a time, starting with ourselves.



Megan Cycles pour un traitement

Le 16 octobre 2008, j’étais diagnostiquée avec le diabète juvénile. Je veux trouvée une cure pour moi et pour tous les enfants qui souhaitent rester enfants. « On a une monde à conquérir, un par un, commençant avec nous-mêmes ».

Following

  • 4WhatMatters
  • Team Cyclebetes

Posts

  • Le diagnostic est tombé.

    Le médecin a demandé : « De quoi croyez-vous qu’il s’agisse? »

    C’était le 16 octobre 2008. Ma mère m’avait amené chez notre médecin de famille afin de découvrir ce qui pouvait bien causer mon extrême et constante soif. Tout d’abord, ma mère a pensé que c’était dû à la chaude température. Mais au fur et à mesure que les jours refroidissaient, elle a remarqué que je buvais encore plus qu’à l’habitude.

    Ma mère a répondu au médecin qu’elle avait peur que je sois atteinte de diabète. La partie la plus difficile est survenue. Le Dr Connel, qui prenait soin de ma famille depuis des années, et qui m’avait même mis au monde, devait nous annoncer que ma mère avait raison. Je souffrais de diabète. Mon médecin a appelé l’Hôpital pour enfants de Halifax, l’IWK, et les a avisés d’attendre notre arrivée à l’urgence.Nous sommes sorties et avons pris l’autobus se rendant à l’IWK. Il faisait froid dehors et mes mains étaient glacées. Quand nous sommes entrées dans la salle d’urgence, une infirmière nous a indiqué de prendre un numéro et de nous asseoir. Il faisait chaud, et la salle d’urgence sentait le désinfectant à main et le nettoyant à plancher. Autour de moi, les gens semblaient être dans des situations pires que la mienne. Certains d’entre eux avaient un bras ou une jambe cassés. D’autres avaient une grippe sévère et toussaient tellement qu’ils ne pouvaient pas respirer. La différence entre ces gens et moi est qu’ils semblaient avoir beaucoup de douleur, alors j’ai arrêté de m’apitoyer sur mon sort.

    Notre numéro a été appelé et une infirmière en habit jaune est venue mesurer mon pouls, ma pression sanguine et a piqué mon doigt avec une aiguille. J’ai eu mal un peu alors qu’elle massait mon doigt pour faire sortir suffisamment de sang afin de remplir 3 fioles avant de me mettre un pansement. Peu après un médecin de l’urgence est arrivé, et m’a annoncé que d’avoir le diabète n’était pas la fin du monde. Il m’a parlé des gens célèbres et des grands chirurgiens qui souffraient de cette maladie. Il m’a dit que le diabète ne m’empêcherait de rien faire si je ne le laissais pas faire.

    Je n’ai pas reçu qu’un diagnostic de diabète cette journée là. J’ai aussi appris que j’étais atteinte d’hypothyroïdie, une maladie fréquente chez les patients souffrant de diabète. Ça arrive lorsque votre thyroïde, une glande située dans la gorge qui aide au métabolisme de la nourriture, n’est pas assez active. Ça peut mener à avoir de l’embonpoint, et des pilules sont utilisées pour traiter cette maladie.

  • Le jour où j’ai appris que j’avais le diabète juvénile de type 1 est le jour où j’ai décidé de trouver un traitement pour cette maladie.

    Je devais commencer par être en contrôle de mes diagnostiques. Il y avait beaucoup à apprendre, et gérer mes horaires de repas, en plus de lire les étiquettes nutritionnelles, de tester et d’enregistrer mes taux de sucre ainsi que de modifier mes doses d’insuline prenait énormément de temps. C’était le travail de ma mère. Il y a eu de nombreuses nuits pendant lesquelles mes parents n’ont pas eu beaucoup de sommeil, et ça arrive encore. Le problème avec le diabète est que ça ne disparaît pas quand je vais au lit. Ma mère et mon père s’assurent que je suis en sécurité durant la nuit. Je ne m’en rends habituellement pas compte quand ils viennent tester mon sang, à part quand ils me réveillent pour un « festin de minuit » (du jus et une barre granola) lorsque mon taux de sucre est trop bas.

    Huit mois après mon diagnostic, l’ « Équipe de Megan » a participé à la marche Telus de la Fondation pour la Recherche sur le Diabète Juvénile (FRDJ). Neuf mois après le diagnostic je suis allée au Camp Lion Maxwell en compagnie de 70 autres enfants diabétiques, et c’est là que j’ai commencé à me faire mes propres injections d’insuline (4 ou plus par jour). J’ai convaincu un groupe d’élèves de mon école d’organiser un lave-auto et une vente de gâteaux afin de ramasser des fonds pour la recherche. J’ai été une jeune ambassadrice pour la marche Telus ainsi que pour la « Randonnée pour guérir le diabète » de la FRDJ. Cette année je fais partie de l’équipe des Maritimes avec mon père pour Cyclebetes, un relais à vélo de Vancouver jusqu’à la Nouvelle-Écosse. Mon équipe roulera de la ville de Québec jusqu’en Nouvelle-Écosse.

    Je suis en train d’atteindre mes objectifs. Nous réussissons à bien contrôler mon taux de sucre et j’utilise présentement une pompe à insuline. Je fais de mon mieux afin d’informer les gens à propos du diabète, et je leur demande de m’aider à financer la recherche qui un jour permettra que je passe de Megan Beamish, celle qui a le Diabète de Type 1, à Megan Beamish, celle qui a une histoire miraculeuse à raconter.

    Si vous le pouvez, s’il-vous-plait participez à mes efforts en contribuant à cette levée de fonds : http://bit.ly/mPYwXD

    Si vous souhaitez en apprendre davantage à propos du projet de recherche spécifique qui recevra directement les fonds amassés : http://bit.ly/fXwijt

  • Profil du projet de recherche que nous supportons

    Le thème central de la recherche effectuée par l’équipe du Dr Sylvie Lesage porte sur l’inhibition spécifique de la réponse immunitaire responsable de la destruction des cellules productrices d’insuline situées dans le pancréas, ce qui mène au Diabète de Type 1. Réussir à stopper de façon spécifique cette réaction auto-immune permettra de franchir un pas important vers la guérison de la maladie. Actuellement, la seule option thérapeutique utilisée afin de bloquer la réponse du système immunitaire inhibe celui-ci de façon globale, ce qui peut mener à de nombreux effets secondaires incluant la prédisposition accrue aux infections.

    L’équipe du Dr Lesage croit avoir découvert une façon de bloquer spécifiquement l’action néfaste du système immunitaire envers le pancréas, éliminant ainsi les effets secondaires liés aux thérapies à spectre plus large. En utilisant cette forme de thérapie, ils croient fortement avoir la possibilité de :

    1. Prévenir le développement de l’attaque du système immunitaire qui mène au diabète chez les individus les plus à risque de souffrir de la maladie.
    2. Stopper la progression de l’attaque chez les patients nouvellement diagnostiqués. Puisque les patients conservent généralement un certain niveau de sécrétion d’insuline au moment du diagnostic, bloquer la réaction du système immunitaire à ce moment pourrait permettre la régression des lésions et l’inhibition de la maladie.
    3. Finalement, pour les patients chez qui la production d’insuline est complètement abolie, ce traitement bloquant de façon spécifique le système immunitaire pourrait favoriser l’efficacité de greffes de cellules productrices d’insuline et ainsi amener un espoir de guérison.

    Si vous souhaitez encourager les travaux importants de cette équipe de recherche canadienne, s’il-vous-plait utilisez la page de dons sécurisés accessible sur mon profil au http://bit.ly/gjpaDQ

    Pour plus d’informations à propos de l’équipe menant ces travaux de recherche, s’il-vous-plait visitez le http://bit.ly/fX041U

  • The Day I Was Diagnosed

    In Support Of:

    The Doctor asked, “What do you think it is?”


    It was October 16th, 2008. My Mom had taken me to the Doctors office to see what could be causing my extreme, never ending thirst. At first, Mom thought it was because the weather was so warm. As the days cooled down, and the days got shorter, she noticed that I had been drinking even more than usual.

    My Mom sighed, and her answer to the question was that she was afraid it was diabetes. Then came the hard part. Dr. Connell, the doctor who had been taking care of my family for years, and who in fact delivered me, had to tell us that my mom was right. I did have diabetes. She called the IWK and told us they would be waiting for in Emergency.

    We went outside and caught the next bus going to the IWK. It was cold outside, and my hands were like ice. When we walked into the emergency room, a nurse told us to take a number and to wait. The ER was warm, and smelled like hand sanitizer and that weird hospital cleanser they clean the floor with. Looking around, I noticed people in worse situations than me. Some people had a broken leg, or arm. Others had serious cases of the flu, coughing so hard they couldn’t breathe. The difference between those people and me was that, they seemed to be in a lot of pain, so I stopped pitying myself so much.

    Our number was called, and a nurse in yellow scrubs took my blood pressure, heart rate, and pricked my finger with a painful needle. It hurt a little when she massaged my finger until enough blood came out to fill 3 small vials, and then put a bandage on it. Soon an emergency room doctor came in, and told me that having diabetes was not the end of the world. He told me about the famous people and lifesaving surgeons that have diabetes. He said that diabetes won’t get in the way of anything if I don’t let it.

    I wasn’t just diagnosed with diabetes that day. I was also diagnosed with hypothyroid disease, a disease that is very common with diabetes. It is when your thyroid (an organ in your throat that helps metabolize your food) is underactive. It leads to being overweight, and pills are used to treat it.

    The day I was diagnosed with type 1 juvenile diabetes was the day I decided to find a cure.

    I needed to start with taking control of my diagnoses. There was a lot to learn, and managing a strict mealtime schedule, along with reading every nutrition label, testing and recording my blood glucose levels and making adjustment to my insulin doses was very time consuming. This was my mom’s job. There were lots of nights when my parents did not get a lot of sleep – there still are. The thing about diabetes is that it does not shut off when I go to bed. My mom and dad make sure that I am “safe” while I sleep at night, and I will not usually know unless they wake me for what my dad likes to call my “midnight feast” (juice and a granola bar).

    Eight months after being diagnosed “Megan’s Team” participated in JDRF’s Telus Walk. Nine moths after I was diagnosed I went to Camp Lion Maxwell with 70 other diabetic kids, and started doing my own injections from then on. I have gotten a group of kids from my school to do a car wash, and have a bake sale to help raise money. I have been a youth ambassador for the telus walk and for JDRF’s “Ride to Cure Diabetes”. This year I am on the Maritime Team, with my dad, for Cyclebetes – which is a national bike relay from Vancouver to Halifax. My team will bike from Quebec City to Halifax.

    I am achieving my goals. We manage very good controls on my blood glucose, and I am now on an insulin pump. I am doing everything I can to spread the word about diabetes, and to ask for help in funding the research that will one day mean I will no longer be Megan Beamish - who has Type 1 diabetes, but instead I will be Megan Beamish – who has a miraculous story to tell.
     

Megan Beamish Promotes

Recent Activity