Le jour où j’ai appris que j’avais le diabète juvénile de type 1 est le jour où j’ai décidé de trouver un traitement pour cette maladie.
Je devais commencer par être en contrôle de mes diagnostiques. Il y avait beaucoup à apprendre, et gérer mes horaires de repas, en plus de lire les étiquettes nutritionnelles, de tester et d’enregistrer mes taux de sucre ainsi que de modifier mes doses d’insuline prenait énormément de temps. C’était le travail de ma mère. Il y a eu de nombreuses nuits pendant lesquelles mes parents n’ont pas eu beaucoup de sommeil, et ça arrive encore. Le problème avec le diabète est que ça ne disparaît pas quand je vais au lit. Ma mère et mon père s’assurent que je suis en sécurité durant la nuit. Je ne m’en rends habituellement pas compte quand ils viennent tester mon sang, à part quand ils me réveillent pour un « festin de minuit » (du jus et une barre granola) lorsque mon taux de sucre est trop bas.
Huit mois après mon diagnostic, l’ « Équipe de Megan » a participé à la marche Telus de la Fondation pour la Recherche sur le Diabète Juvénile (FRDJ). Neuf mois après le diagnostic je suis allée au Camp Lion Maxwell en compagnie de 70 autres enfants diabétiques, et c’est là que j’ai commencé à me faire mes propres injections d’insuline (4 ou plus par jour). J’ai convaincu un groupe d’élèves de mon école d’organiser un lave-auto et une vente de gâteaux afin de ramasser des fonds pour la recherche. J’ai été une jeune ambassadrice pour la marche Telus ainsi que pour la « Randonnée pour guérir le diabète » de la FRDJ. Cette année je fais partie de l’équipe des Maritimes avec mon père pour Cyclebetes, un relais à vélo de Vancouver jusqu’à la Nouvelle-Écosse. Mon équipe roulera de la ville de Québec jusqu’en Nouvelle-Écosse.
Je suis en train d’atteindre mes objectifs. Nous réussissons à bien contrôler mon taux de sucre et j’utilise présentement une pompe à insuline. Je fais de mon mieux afin d’informer les gens à propos du diabète, et je leur demande de m’aider à financer la recherche qui un jour permettra que je passe de Megan Beamish, celle qui a le Diabète de Type 1, à Megan Beamish, celle qui a une histoire miraculeuse à raconter.
Si vous le pouvez, s’il-vous-plait participez à mes efforts en contribuant à cette levée de fonds : http://bit.ly/mPYwXD
Si vous souhaitez en apprendre davantage à propos du projet de recherche spécifique qui recevra directement les fonds amassés : http://bit.ly/fXwijt